Louer une Mazda MX-5 pour une journée sur circuit, sur route, POUR UN Road Trip, OU UNE soirée.

Pourquoi louer la Mazda MX-5 ?

Mais parce qu’une Mazda MX5 c’est ultra fun. Facile pour un débutant et pourtant encore intéressant pour un pilote confirmé. C’est un premier pas pour celui qui découvre la propulsion et c’est un retour aux sources pour un pilote habitué à de plus grosses machines.

A petite allure, cheveux aux vents, on retrouve l’esprit et le charme des coupés anglais avec la fiabilité japonaise en plus. Gabarit réduit, position très basse prêt de la route, entre la moto et la voiture ….

A qui ça s’adresse la conduite d’une MX5 ?

Louer la Mazda MX5 pour la conduire sur route : elle s’adresse à quelqu’un qui veut revivre des sensations de liberté oubliées, pures et jouissives sans pour autant dépasser les limitations de vitesse.

Clairement le MX5 est là pour les débutants qui veulent mettre un premier pied dans la propulsion. Un peu comme ce professeur jeune, un peu bizarre mais cool que vous avez eu en français une fois au collège et qui vous a montré que la littérature pouvait être passionnante. Le MX-5 c’est un initiateur. Et dans toute initiation il y a un rite à respecter : tu ne freineras pas en courbe, tu ne lèveras pas le pied brusquement de l’accélérateur, tu ne brutaliseras pas la direction.

Car le MX-5 fait toujours ce que le conducteur lui dicte, et souvent c’est bien de là que vient le problème ! Elle est pure et sans filtre, mais aussi sans filet : Pas d’ABS ni d’ESP ici. En outre l’empattement est très court et les 4 roues sont montées sur des doubles triangles aux quatres coins, ce qui la rend agile, très agile.

Bref elle cache bien son jeu, sous ses airs de simple roadster anglais un peu archaïque, avec un comportement affuté, valorisant les bons conducteurs !

La vie à bord

Prendre le volant du MX-5 c’est déjà s’installer à bord. On glisse suavement son doigt dans la poignée pour ouvrir la longue porte qui donne sur un habitacle exigu. Puis on tombe littéralement dans le siège, avec son assise à 20cm du sol. On desserre les deux mâchoires de la capote mais on ressort ensuite pour ranger correctement la capote sans faire de faux plis à la vitre souple arrière. Là le cockpit parait tout de suite beaucoup plus grand.

La Mazda MX-5 est un roadster, pas un cabriolet. Elle n’est pas dérivée d’une routière de série et ça change tout ! le pare-brise est proche du poste de conduite et très vertical, si bien qu’assis au volant on voit déjà le ciel, un peu comme dans un petit bateau à moteur. Le sentiment de liberté est total, et l’exposition aux éléments également. Il faut prévoir de la crème solaire, ou du papier alu sur la tête si vous craignez les ondes cosmiques.

Enfin vous prenez le volant, la jante est très fine et l’ensemble parait presque frêle. La version Cater Service Racing a un volant refait à neuf en nubuck qui donne un feeling unique, tactile et d’une douceur étonnante. Rouler avec est un pur régal car le volant est aussi doux que précis. Conduire un MX-5 c’est comme peindre à l’huile sur une toile avec un pinceau neuf.

Au moment d’attaquer la pédale d’embrayage vous la manquerez, car cette dernière est flanquée bizarrement très à gauche de la pédale box. Vous empoignerez enfin le levier qui vous connectera directement à l’autre merveille de cette voiture, sa boite de vitesse. C’est simple on a le sentiment de pousser les pignons avec ses doigts. Bluffant !

Mazda MX5 : Quelles sont les sensations de conduite sur route & sur piste ?

En balade elle est très prévenante. – On dirait qu’elle a été conçue pour ça dis donc. –  La suspension ne sautille pas et l’auto semble rivée au sol grâce à ses trains roulants sophistiqués. Elle freine remarquablement bien malgré l’absence d’ABS.

En haussant le rythme on découvre une voiture très légère, qui vole au-dessus des bosses. La direction très légèrement assistée envoie une tonne d’information sur la route et la charge des pneus. Mais attention, chaque geste compte et l’approximation se paye cash avec sa direction très directe (moins de 2,5 tours). Le freinage est toujours aussi remarquable.

Quelles sont ses qualités et ses défauts du MX5 ?

Pour une voiture sortie en 89, la Mazda MX5 n’a que très peu de défauts. Elle est robuste comme une tortue de terre, agile comme une araignée surprise par la lumière, et joyeuse comme un labrador qui vous voit rentrer. Son moteur est non-interférentiel (les soupapes ne peuvent physiquement pas toucher les pistons même avec un déphasage de la distribution) et quasiment indestructible. Les critiques viennent plutôt des amateurs de voitures beaucoup plus sportives qui en reprennent le volant. Certains lui reprochent un moteur trop linéaire, et manquant de puissance mais je dois avouer que les deux reproches me paraissent aujourd’hui injustifiés.

Il est vrai qu’on trouve beaucoup de moteurs avec plus de caractères, surtout sur des voitures plus sportives, GTI et consœurs de ces années-là. Mais les temps sont durs avec les moteurs de caractères et face aux moteurs modernes trop linéaires la MX-5 se redécouvre un petit caractère enjoué sur le retour avec des montées très franches une fois passée les 4000 tours et le croisement d’arbre à cames, un peu à la manière d’une 106 S16.

Et oui la voiture manque de rigidité, même si la version Cater Service Racing a un châssis renforcé par des X-Brace sous les berceaux avant et arrière avec des amortisseurs à gaz réglables. Malgré ces efforts on est très loin d’un châssis moderne en termes de rigidité. En termes de performance on n’est clairement pas sur un monstre mais la boite parait tellement courte comparée aux voitures d’aujourd’hui que l’ensemble permet de vraiment s’amuser sans aller vite.

Le plus gros souci de ce modèle est bien la corrosion galopante qui touche les japonaises de manière générale. Les bas de caisses ressemblent vite à de la dentelle et les points d’ancrage des suspensions sont à surveiller de près. La version Cater Service Racing a été refaite à neuve sur tous ces points.

Son histoire

La voiture est née en 1989. MX-5 signifie simplement Mazda Xperiment Number 5, le projet expérimental numéro 5. Elle s’appelle également Miata aux Etats-Unis et Eunos Roadster au Japon. Si le design est inspiré des roadster anglais des années 60, la conception technique est clairement en avance sur son temps à l’époque.

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